Lars
Fredrikson / Estate

Lars Fredrikson / Estate
Lars Fredrikson - Atelier (Archive)
Pièce unique

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition views - Ascendant-Descendant, 07.11-19.12.15
Pièce unique
© Rebecca Fanuele
Galerie in situ-Fabienne Leclerc, Paris

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition views - Ascendant-Descendant, 07.11-19.12.15

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition views - Ascendant-Descendant, 07.11-19.12.15

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition views - Ascendant-Descendant, 07.11-19.12.15

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition views - Ascendant-Descendant, 07.11-19.12.15

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition views - Ascendant-Descendant, 07.11-19.12.15

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition views - Ascendant-Descendant, 07.11-19.12.15

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition views - Ascendant-Descendant, 07.11-19.12.15

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1966
Encre et peinture noire et argentée à la bombe sur papier
48 x 51 cm ( 78 x 81 cm encadré )
Pièce unique
© Rafael Fanelli

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1966
Encre et peinture noire et argentée à la bombe sur papier
48 x 51 cm ( 78 x 81 cm encadré )
Pièce unique
© Raphael Fanelli

Lars Fredrikson / Estate
Sans titre, 1966
Huile et peinture à la bombe et pochoir sur toile
73 x 65 cm
Pièce unique

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1965
Huile et peinture aérosol sur toile
85 x 75 cm
Pièce unique
© Raphael Fanelli
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Lendemains, 1966
Peinture aérosol sur toile
100 x 82 cm
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
37 x 45 cm ( 73 x 80 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Inox, 1971
Inox gravé
100 x 100 cm
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Inox, 1986
Inox gravé, peinture et collage
99 x 101 x 20 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Inox, 1971
Inox gravé
100 x 100 cm
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Inox, 1971
Inox gravé
100 x 100 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Inox, 1971
Inox gravé
72 x 39 x 5 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1965
Tissu vinyle, peinture argentée et plastique sur bois
40 x 30 cm
Pièce unique
Signé et daté
© Rebecca Fanuele
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition view " Espaces virtuels " Fondation Maeght 1972
Pièce unique
Fondation Maeght et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition view " Espaces virtuels " Fondation Maeght 1972
Portrait d'Aimé Maeght © Lars Fredrikson - Estate

Lars Fredrikson / Estate
Inox, 1979
Inox gravé, métal et collage
33,5 x 57 x 8 cm
Pièce unique
© Rebecca Fanuele
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Inox, 1979
Crédit photo : Rebecca Fanuele

Lars Fredrikson / Estate
Inox, 1979
Crédit photo : Rebecca Fanuele

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition view " Espaces virtuels " Fondation Maeght 1972
Pièce unique
Fondation Maeght et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition view " Espaces virtuels " Fondation Maeght 1972

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition view " Espaces virtuels " Fondation Maeght 1972

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition view " Espaces virtuels " Fondation Maeght 1972

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition view " Espaces virtuels " Fondation Maeght 1972

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition view " Espaces virtuels " Fondation Maeght 1972
Pièce unique
Fondation Maeght et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Elyael Inox - Le travail du nom, 1976
Inox gravé et livre
19 x 25 x 4 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Elyael Inox - Le travail du nom, 1976
Inox gravé, livre et plexiglas
19 x 25 x 4 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Inox, 1976
Inox gravé
19 x 25 x 4 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Télévision, 1969
Photographie
20,2 x 25,5 cm
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Télévision, 1969
Photographie
20,2 x 25,5 cm
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Télévision / Ecriture subversive , 1974
Photographie, Tirage vintage
20,2 x 25,5 cm ( 31 x 36 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Télévision, 1969
Photographie
20,2 x 25,5 cm ( 31 x 36 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Télévision, 1969
Photographie
20,2 x 25,5 cm ( 31 x 36 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Télévision, 1969
Photographie
20,2 x 25,5 cm ( 31 x 36 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Télévision, 1969-1970
Photographie vintage
20,2 x 25,5 cm ( 31 x 36 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Télévision, Avril 1968
Photographie, Tirage vintage
18 x 24 cm ( 31 x 36 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Télévision, 1969
Photographie
20,2 x 25,5 cm ( 31 x 36 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Télévision, 1969
Photographie
20,2 x 25,5 cm ( 31 x 36 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Télévision, 1969
Photographie
20,2 x 25,5 cm
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untilted, 1989
Tube pvc, transformateur et adaptateur électrique
40 x 30 x 5 cm
Pièce unique
Signé et daté
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untilted, 1993
Tube pvc et adaptateur électrique
80 x 20 x 5 cm
Pièce unique
Signé et daté
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Artist studio for Sound installations & Fax pieces
Exemplaire isolé
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris & Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
14 x 19 cm
Pièce unique
© Rebecca Fanuele
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
10,5 x 18 cm
Pièce unique
© Rebecca Fanuele
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
14 x 9 cm
Pièce unique
© Rebecca Fanuele
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
28,9 x 20,1 cm ( 58 x 39,5 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
13 x 37 cm ( 34,5 x 52 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
35 x 28 cm ( 67 x 52 cm encadré )
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
14 x 31,5 cm ( 39,5 x 68,5 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
16,5 x 12 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
26,5 x 35,5 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
22 x 36,5 cm
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Lars Fredrikson Estate
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Lars Fredrikson Estate

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
9 x 9 cm (Sheet 36,6 x 27 cm)
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
12,8 x 11,3 cm (Sheet 43,7 x 33,5 cm)
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
20,5 x 7 cm (Sheet 32,2 x 19,6 cm)
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
31,6 x 22,3 cm (Sheet 64,9 x 50 cm)
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
12,5 x 16,5 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
21 x 27 cm ( 42,5 x 48 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
26,5 x 36 cm ( 57 x 67 cm encadré )
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1980
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
14,2 x 36,6 cm ( 34 x 52 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1976
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
14,7 x 22,2 cm (Sheet 24,1 x 32,3 cm)
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Lars Fredrikson Estate

Lars Fredrikson / Estate
Fax, 1984
Dessin enregistré sur papier électrosensible contre-collé sur papier
52 x 67 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Madeleine Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1965
Collage et peinture sur papier
60 x 90 cm ( 65 x 95 cm encadré )
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Lars Fredrikson-Estate

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1965
Collage sur papier
93 x 63 cm
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1965
Collage de papier sur bois
93 x 63 cm
Pièce unique
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1965
Collage sur papier
76 x 103 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1965
Collage sur papier
76 x 92 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untilted, 1965
Collage et peinture sur papier
86 x 108 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1965
Collage et peinture sur toile
76 x 113 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1965
Collage et peinture sur papier
94 x 120 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1964
Huile sur toile
120 x 84 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1965
Huile sur toile
92 x 73 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1963
Huile sur toile
97 x 130 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1967
Huile sur toile
130 x 162 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1979
Huile, aquarelle et cheveux sur toile
130 x 97 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Untitled, 1976
Huile sur toile
97 x 130 cm
Pièce unique
© Maureen Favre
Galerie in situ - Fabienne Leclerc, Paris et Gael Fredrikson

Lars Fredrikson / Estate
Lars Fredrikson History
Pièce unique
© Fondation Maeght, Saint Paul de Vence

Lars Fredrikson / Estate
Lars Fredrikson History

Lars Fredrikson / Estate
Lars Fredrikson History

Lars Fredrikson / Estate
Lars Fredrikson History
© Lars Fredrikson - Estate

Lars Fredrikson / Estate
Exhibition view - The Mystery Spot - Fondation d'entreprise Ricard, 2012
Curator : Marc Bembekoff
Pièce unique
Grand carré I, 1971 / © Aurélie Mole & Fondation d'entreprise Ricard
Public Collection CNAP, France

1/72

Lars Fredrikson est né en 1926 à Stockholm et mort en 1997 à Vevouil en France.

"Peintre, dessinateur, sculpteur et sound artist, Lars Fredrikson explore, dans les années 1970, les rapports entre l’espace immatériel de la sculpture et le son. Ses recherches se rapprochent alors de la synesthésie, souhaitant ainsi que le spectateur prenne conscience de son corps.

Grand carré I (1971) est une sculpture en inox composée de deux panneaux ; enfoncée et en relief, la lumière s’en trouve modulée à sa surface, guidant le regard du spectateur des bords vers le centre. Cette œuvre, comme d’autres exposées dans « The Mystery Spot », ne saurait se réduire à un premier regard : elle va au-delà. La perception de notre corps se trouve non seulement troublée par la sculpture, mais l’œuvre sert aussi de caisse de résonance aux sons environnants. Cette sculpture rend ainsi sensible la présence du corps dans l’espace."

Marc Bembekoff

A l’âge de treize ans présente son baccalauréat pour les épreuves de chimie : est reçu. Etudes secondaire effectuées en Suède. Etudie le dessin et la peinture dans les différentes Ecoles des Beaux-Arts de son pays.

En 1943 il développe un intérêt tout particulier pour la poésie, la peinture et la philosophie d’Extrême Orient ; passe son baccalauréat technique et commence des études de chimie.

 En 1945 il travaille dans un laboratoire de recherches de l’armée suédoise, tout en continuant d’étudier la peinture. Avec des explosifs, il crée des dessins dans l’espace, et des sculpture où l’explosif intervient pour modeler la forme.

 En 1946, Fredrikson se retire à la campagne pour se consacrer uniquement à la peinture, influencé en particulier par les expressionnistes.

Il quitte la Suède une première fois en 1947 pour venir à Paris où il s’inscrit à l’Académie de la Grande Chaumière.

 Continuant à s’intéresser à la peinture, mais de façon plus sporadique, il est influencé très nettement par les constructiviste, Malevitch, Kandinsky et Herbin

En 1953 Fait des études d’électronique et s’engage comme officier radio dans la marine marchande. Grâce à son métier, il effectue de nombreux voyages à l’étranger, et réalise ainsi huit tours du monde. Il reprend la peinture en 1954

En 1960 Fredrikson quitte son pays pour s’installer en Haute-Provence, dans le Vaucluse. Fait de nombreuses sculptures en utilisant la pierre. Recherches de couleurs-espaces en peinture. Sa personnalité commence à se dégager plus nettement. Il arrive à une expression très précise, sans pour cela exclure la spontanéité.

Il est invité à Gustavsberg (Suède), dans une usine de céramique, pour faire des émaux. Il travaille sur de grandes surfaces.

Il réalise une installation définitive en Provence en 1963, où il acquiert une maison dans un lieu isolé : « Vevouil » près de Saint Saturnin d’Apt.

En 1964, il fait de nombreuses recherches sur le mouvement, par l’emploi de moteurs confectionnés par ses soins, « Tableaux sonores, aux mouvements aléatoires» avec l’utilisation de ces moteurs. Exposition personnelle de peintures à Stockholm à la Galerie 17.

Il s’installe à Antibes en 1967. Exposition personnelle à la Galerie Naviglio à Milan d’œuvres électro-mécaniques et exposition collective « Comparaisons » à Paris et Copenhague,  Galerie Denise René à Paris et Krefeld, Galerie Chave à Vence, ainsi qu’à la Galerie Aronowitsch à Stockholm.

En 1968 il entamme des recherches par les moyens électroniques et acoustiques, avec l’emploi de postes de télévision transformés. Exposition collective à la Fondation Maeght (Art Vivant 1965-1968).

En 1969, il expose à Marseille au Musée Cantini «  Naissance d’une Collection », Pendant les Nuits de la Fondation Maeght création avec Françoise Hardy et René Koering avec une structure sonore électronique.

Exposition de groupe «Electromagica 69 » à Tokyo avec une Œuvre électronique audio-visuelle réalisée avec des postes de télévisions transformés, « Sigma 5 » à Bordeaux avec une œuvre électronique audio-visuelle.

Exposition personnelle à la Galerie Chave à Vence avec une œuvre électro-mécanique, acoustique et électronique. Première exposition personnelle à Paris à la Maison des Quatre-Vents avec des œuvres électroniques.

Aimé Maeght séduit par son travail l’accueille dans l’atelier de gravure de la Fondation et lui laisse carte blanche pour des mois. Exposition de collective au Musée d’Art et d’Industrie à Saint-Etienne « Itinéraires Blancs » avec des peintures et des œuvres électroniques. Exposition collective à l’Université de Bristol, Arts Festival, « Timespace » avec des œuvres électroniques et acoustiques. Participe à une exposition collective à la Biennale de Menton. Flaine, il présente un spectacle audio-visuel avec exclusivement une œuvre électronique audio-visuelle. Fredrikson est nommé professeur à l’Ecole d’Art Décoratif de Nice la Villa Arson, atelier de gravure.

Dès 1971, dans la même école, au département audio-visuel il crée et dirige le premier atelier de Son et de recherches électro-accoustiques et visuelle jusqu’en 1991.

Exposition personnelle à la Fondation Maeght à Saint Paul de Vence, «  Espaces virtuels » en 1972 réalisée avec des sculptures en Inox. Intense activité jusqu’à la fin de sa vie avec des écrivains et des poètes qu’il rencontre : tout d’abord Edmond Jabès, Claude Royet-Journoud, Roger Laporte, Jean Daive. Il travaille avec eux et ouvre le livre à l’espace physique et sonore. Il déplace le reflet sans doute pour arrêter le sens, l’aveugler ou le brouiller, certainement pour le gratter avec une épingle. Cela donne quelques travaux, quelques livres parfaits ( entre autres « le Travail du nom »), qui en ont laissé plus d’un sans voix comme par exemple la couverture du numéro 3 de « Fragment ». Il ne cesse d’explorer avec une invention unique qu’il faut bien qualifier de géniale l’espace du livre pour Anthony Barnett, Alain Veinstein, Anne-Marie Albiach, Roger Giroux, Mathieu Bénézet, Samuel Beckett, Jean de Breyne, Maurice Benhamou. Nombreuses participations à des expositions collectives.

En 1978 s'est tenue son Exposition personnelle à la Galerie la Caisse dirigée par Noël Dolla. Recommencera à travailler intensément avec un instrument qui sert à capter les signaux et sons de l’espace avec un dispositif mettant en scène une aiguille sur du Papier, ces fréquences sonores sont matérialisées en prenant forme en tant que dessins sur du papier électrosensible, qu’il nommera « Fax ».

En 1979 il réalise une composition sonore pour le ballet « Traversée des lieux » de Jean-Pierre Soussigne en collaboration avec Samuel Beckett avec lequel il se lie d’amitié, Le Palace, Paris.

En 1981 il fait deux expositions personnelles à la Galerie Catherine Issert, Saint Paul de Vence. En 1982 il quitte Antibes et s’isole à Vevouil dans le Vaucluse.Réalise ses principales expositions personnelles avec la Galerie l’Ollave à Lyon, en étroite collaboration avec Jean de Breyne, 1982, 1987, 1989, 1993. Il restera très productif jusqu’à la fin de sa vie, tant, sur le plan des aquarelles, des fax, des peintures et des travaux sonores.

En 1992 se tient une importante Rétrospective à Gordes, dans quatre lieux simultanés avec les collages (1965), les Inox (1970), les lumières et les mouvements (1966-1980),  les peintures et les aquarelles (1965-1992).

Il est nommé en 1992 au grade de « Chevallier » dans «  L’Ordre des Art et des Lettres » par Le Ministe de l’Education Nationale et de la Culture  Jack Lang, « L’originalité de l’enseignement de Lars Fredrikson ne tient pas seulement à sa matière, le son dans ses dimensions, mais aussi à son exigence artistique particulière, qui est devenue peu à peu son véritable contenu. C’est cette expérience exemplaire qui a autorisé le rayonnement du studio son sur l’ensemble des activités pédagogiques de la Villa Arson. L’œuvre de Lars Fredrikson et son incidence sur la pédagogie est sans aucun doute exemplaire et unique en France. »

Il crée six œuvres sonores importantes à l’exposition «Murs du son » à la Villa Arson, et participe à plusieurs manifestations jusqu’en 1995.

Entretien entre Maurice Benayoun et Lars Fredikson

 Extrait de la revue «  L’Ollave », 1998

 MB. – Curieux itinéraire que le tien. Comment parti d’une recherche de l’espace plastique en es-tu arrivé au son et à l’espace sonore ?

Lars Fredrikson.  – Je  me suis imaginé que justement ce n’est pas un espace sonore. Que cela peut être un espace plastique. Quand je peignais, bien sûr, mon but était l’espace plastique.  Mais en peinture, c’est un espace déprécié.

Peu à peu je me suis intéressé à la sculpture pour parvenir à un espace réel – Mais qui ne soit pas volume. Je voulais que ma sculpture parle de l’espace dans lequel nous nous trouvons, qu’elle donne des indications sur ce qui nous entoure – y compris l’espace sidéral.

MB.  – Tu veux dire un espace qui se trouverait hors de la sculpture et non dans la sculpture – non un espace modulé par exemple ?

Lars Fredrikson – Tout à fait – La sculpture en tant que volume, ça ne m’intéresse pas du tout – Pour moi, la sculpture classique ça ne voulait rien dire. Je me posais cette question : la notion «d’espace qui entoure », est-ce que c’est « cosa mentale ».

A partir de là, je commençai à faire de la vidéo – à transformer le téléviseur, à créer des synthétiseurs pour pouvoir dessiner sur l’écran. Je ne voulais pas montrer le dessin en tant que tel mais le montrer en fragments – et surtout montrer que ces fragments avaient une correspondance avec des rythmes qui sont en nous. Ainsi quand nous regardons, l’esprit enregistre les fragments venus de différents côtés.

Et la synthèse nous la faisons dans notre espace mental. Et c’est là que se crée le dessin que je fais sur l’écran. Mais en trois dimensions et pas en deux.

A partir de là, je commençai à me poser la question suivante : mais si je montre des fragments visuels et si, en même temps, à partir des même fréquences, je fais entendre aussi des fragments sonores, alors l’œuvre ne se trouve ni dans ce que je vois ni dans ce que j’entends mais dans l’interférence entre les deux. Parce que ce qui m’intéressait, c’était de travailler avec l’espace plastique que je considérais comme complètement immatériel. Faire une sculpture sans matière !  C’est pour cela que je me suis consacré au son. J’ai laissé tomber le côté visuel trop technique mais aussi trop imprécis – et puis je voulais m’éloigner du vécu immédiat.

MB. – Est-ce qu’on peut dire aussi qu’au fond ce n’est pas vraiment le son qui t’intéressait ?

Lars Fredrikson. – En effet – Ce qui m’intéresse dans le son, c’est l’espace. Mais quand même aussi de parler de cet espace à travers le son. Il me semblait plus juste, du moins d’après mon expérience, d’utiliser des rythmes, des fréquences – les plus proches des fréquences qui sont en nous – et de jouer sur les nuances de battements zéro par rapport à ces fréquences-là.

MB. – Peux-tu expliquer ce que sont ces battements zéro ?

Lars Fredrikson. – Il y a battement zéro quand deux fréquences sont si proches, si parfaitement accordées l’une par rapport à l’autre que l’on n’en entend qu’une seule.

MB. – D’une part, la fréquence que tu crées, d’autre part, la fréquence intérieure ?

Lars Fredrikson. – C’est ça.

MB. – C’est donc une recherche de l harmonie, la recherche d’une résonance avec l’univers avec lequel tu te trouves, à la lettre, sur « la même longueur d’onde ».

Lars Fredrikson. – J’ai senti qu’il y avait là quelque chose de réel parce que je vivais des instants qu’à ce moment-là je n’avais encore jamais vécus. Mais je voudrais revenir un instant en arrière pour dire que j’avais vu d’étranges choses dans mes téléviseurs transformés.

J’ai changé la fréquence de balayage du téléviseur – et je me suis rendu compte (j’étais complètement plaqué contre l’écran) qu’à certaines fréquences, je voyais certaines couleurs (je te rappelle que l’appareil était en noir et blanc) avec une intensité que je n’avais jamais connue auparavant (ou alors peut-être parfois quand j’avais fumé du haschich et des choses de ce genre). Des couleurs inactives mais aussi des femmes apparaissaient et des petits bâtonnets et des pentagones qui se baladaient dans mon œil. C’était comme si je regardais dans l’écran mais que le regard se retournait et regardait dans l’œil la tache aveugle. J’ai jeté tous ces appareils… Je pensais que je délirais mais c’était vraiment une réalité car lorsque j’ai demandé à d’autres personnes de regarder avec moi, ils ont vu les mêmes choses. Y a t-il un rapprochement à faire avec l’effet des drogues – Peut-être à travers certaines molécules du cerveau que mes fréquences exciteraient aussi ?

MB. – Le détournement que tu faisais des récepteurs de télévision peut-il être refait avec précision. Peut-on dire, il faut rechercher telles fréquences pour obtenir tel effet ? ou bien était-ce un bidouillage empirique ?

Lars Fredrikson. – Non ce n’est pas du tout empirique. J’aurais pu noter les graduations – noter quelle fréquence correspond à quelle couleur par exemple. J’ai pensé le faire mais c’était à un moment où déjà je me déprenais du volet visuel de « l’œuvre ». Je voulais me libérer de tout. N’avoir plus que le son qui intervienne sur moi, en moi. Même s’il était effectivement distribué aussi dans l’espace. Vois-tu je voulais faire certaines expériences très fines. Je voulais utiliser des fréquences qui correspondent à la distance entre les tympans.

MB. – Pour arriver à créer cet espace plastique immobile ?

Lars Fredrikson. – Pas immobile parce que c’est en moi qu’il existe.

MB. – Immobile à l’extérieur ?

Lars Fredrikson. – A l’extérieur, cet espace est immobile.

MB. – Mais si je bouge, cet espace demeure-t-il immobile ou bien est-il lié au mouvement de l’auditeur ?

Lars Fredrikson. – Pendant un temps oui, effectivement, c’était lié au mouvement de l’auditeur mais je ne voulais pas de ce lien. Comme le résultat était fonction de la longueur d’onde entre les deux tympans, il y avait des maxima et des minima. Et c’est bien là ce que je voulais faire. Faire prendre conscience de son propre corps. Si tu étais comme ceci, tu entendais un son ; si tu étais comme cela, c’était le silence. Et chaque fois, tu prenais conscience de ta propre situation dans l’œuvre. Mais il fallait faire attention parce que si l’on bougeait n’importe comment, ça pouvait faire très mal aux oreilles.

MB. – Je crois qu’à ce point, nous pouvons nous reposer la question de savoir quelle est la différence entre ces sons plastiques et des sons sonores.

Lars Fredrikson. – Je suis arrivé à penser que les sons plastiques sont dans des fréquences très, très basses et les sons sonores plutôt dans des fréquences audibles.

MB. – A des fréquences très basses, on entend aussi mais peut-être qu’on les sent plus qu’on ne les entend ?

Lars Fredrikson. – Exactement. Et c’est là qu’il y a un moyen de les vivre en court-circuitant toute expérience d’écoute musicale ou intellectuelle ou autre chose. Vivre le corps présent dans l’instant.

MB. – Ce pourrait être aussi la définition de l’espace plastique du tableau – un tableau se reçoit dans le corps. Le tableau sensibilise la présence du corps. Je crois que le problème de fond avec la peinture, c’est que le regardeur qui veut accéder à l’espace plastique doit lutter contre son propre regard. Le regard tient les choses à distance, les repousse pour les reconnaître.

Lars Fredrikson. – Tout à fait d’accord.

 

MB. – Or, on a envie à partir d’un certain moment de s’approcher davantage de la peinture parce qu’il y a une terrible insatisfaction à regarder les tableaux. Et l’on n’y arrive pas. C’est une entreprise désespérée.

 Lars Fredrikson. – Moi je dis : l’image nous empêche de voir.

 MB. – L’image certes mais pas seulement l’image ou plutôt tout fait l’image. C’est le regard lui-même qui est hostile à l’espace plastique. Comment arriver à rejoindre le tableau au-delà du regard ? C’est tout le problème et tu le résous pour ta part grâce à ces sons de basse fréquence qui vous rentrent directement dans le corps.

 Lars Fredrikson. – Tu comprends donc pourquoi je ne voulais pas non plus d’image télé.

 MB. – Au fond, cet espace plastique presque immatériel qui traverse la chair, ça été l’aboutissement d’un combat pied à pied. Tu es passé par toutes les expériences – par l’image, par les couleurs, par les collages, par la sculpture sur métal, la sculpture en mouvement, la vidéo. Tu es passé par toutes les étapes pour arriver à dire avec tes sons : voilà, la beauté n’a ni corps ni couleurs.

 Lars Fredrikson. – Ah oui, ni corps ni couleurs… ( accident de la bande magnétique).  

Expositions personnelles

2017
Mouvement: Hésitation - Décision, Galerie In Situ - Fabienne Leclerc, Paris, France
Early Works, Maison du livre, de l’image et du son François Mitterand, Villeurbanne, France

2015
Œuvres des années 60 à 80, Grand Palais, Paris
Ascendant-Descendant, Galerie in situ-Fabienne Leclerc, Paris

2007
Inox, Galerie Pierre Brullé, Paris

2003
OM Lars Fredrikson, Galerie Box, Göteborg

1999
Une partition de miroirs, Centre International de la Poésie, Marseille

1993
Rétrospective, 4 lieux simultanés dans tout le village, Gordes

1989
Galerie l'Ollave Lyon

1987
Galerie l'Ollave Lyon

1982
Galerie l'Ollave Lyon

1981
2 expositions personnelles, Galerie Catherine Issert, Saint-Paul de Vence

1978
Galerie La Caisse dirigée par Noël Dolla, Nice

1977
Maison de la Culture d'Orléans, Orléans

1972
Espaces Virtuels, Mondation Maeght, Saint-Paul de Vence

1969
Galerire Chave, Vence
Maison des quatre vents, Paris

1967
Galerie Naviglio, Milan

1965
Collages, Galerie Wagensberg, Avignon

1964
Tableaux Sonores, Galerie 17, Stockholm

 

Expositions collectives

2017
En marge, Galerie In Situ - Fabienne Leclerc, Paris, France

2015
Radio France-Berge de Seine, Fiac Hors les murs, Paris, France
Orange Export LTD, castillo/corrales, Paris, France

2014
Ceci n’est pas un musée , 50 ans de la Fondation Maeght, Saint Paul de Vence

2012
The Mystery Spot (curating by Marc Bembekoff), Fondation d'entreprise Ricard

2011
Le Temps de l’écoute , villa Arson, Nice
Acca Cycle 6, Galerie Catherine Issert, Saint Paul de Vence
50 Artistes, une collection », Fondation Maeght, Saint Paul de Vence

1996
L’éclatement vers l’insaisissable », Galerie Romagny, Paris

1995
Murs du son », villa Arson, Nice

1994
Préoccupations », Galerie l’Ollave, Lyon
Château de Malfougasse, Vaucluse 84


1990
Sous le soleil », villa Arson, Nice

1986
En compagnie de Michel Butor », Musée de Valence

1976
Biennale de Menton, Menton

1974
Confrontation 74 », Galerie Iris Clert, Paris

1973
Salon de Mai, Paris

1972
Salon de Mai, Paris
Biennale de Menton, Menton

1970
Itinéraires Blancs », Musée d’Art et d’Industrie, Saint-Etienne
Timespace », Art Festival, Bristol

1969
Les Nuits de la Fondation Maeght, Saint Paul de Vence
Sigma 5, Bordeaux
Naissance d’une Collection », Musée Cantini, Marseille
Electromagica 69, Tokyo

1968
Art vivant, 1965-1968, Fondation Maeght, Saint Paul de Vence

1967
Comparaisons », Paris et Copenhague
Galerie Denise René, Paris et Krefeld
Galerie Aronowitch, Stockholm
Galerie Chave, Vence

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Fondation Maeght , Saint-Paul de Vence
Musée Cantini, Marseille
Université de Sydney
l’IUT, Nice
FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, Marseille
Musée d’Art Moderne de la ville de Stockholm

  • Le Temps de l'écoute
    Le Temps de l'écoute

    Les Presses du réel, February 2011

  • LE TRAVAIL DU NOM
    LE TRAVAIL DU NOM

    Maeght éditeur , March 1975

  • FREDRIKSON ESPACES VIRTUELS
    FREDRIKSON ESPACES VIRTUELS

    February 1972

  • LARS FREDRIKSON INOX
    LARS FREDRIKSON INOX

    Galerie Pierre Brullé,